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Vitrolles inaugure “La Passerelle”, sa nouvelle médiathèque

Élément central de la requalification du quartier des Pins, la nouvelle médiathèque a été inaugurée fin septembre.
Vitrolles inaugure “La Passerelle”, sa nouvelle médiathèque
Michel Deuff - Le bâtiment est conçu pour attirer le regard

BTPBouches-du-Rhône Publié le ,

Si l’idée de la construction d’une nouvelle médiathèque remonte à près de 15 ans, il ne pourra en être tenu rigueur aux élus vitrollais tant le résultat dépasse les espérances. Inaugurée dans une ambiance de fête populaire samedi 24 septembre et baptisée “La Passerelle”, la médiathèque est un établissement public innovant. C’est un lieu de partage et de rencontre conçu par l'architecte Jean-Pierre Lott. Loïc Gachon, le maire de Vitrolles n’a d’ailleurs pas manqué de détailler l’histoire et le sens du projet. “Nous avons mené conjointement le projet de rénovation urbain (PRU) du quartier des Pins et le projet de moderniser l’offre de lecture publique. Les deux sont liés, avec en ligne de mire, la recomposition du quartier : logements, circulation, économie, services publics... Tout le quotidien des Vitrollais est concerné par ces objectifs”. Le choix de l’implantation de la médiathèque (près de la place du marché) a été fait dans ce contexte, à l’emplacement de barres d’immeubles. “Le nom retenu pour baptiser cette nouvelle structure a été choisi par les Vitrollais. Il fait référence à la passerelle qui existait avant le PRU, au dessus de l’avenue des Salyens”, poursuit Loïc Gachon.

Une intermédiathèque

Lors d’une visite de presse organisée quelques jours avant l’inauguration, le maire a eu l’occasion d’en détailler les particularités. “Nous avons retenu le principe "d’intermédiathèque" qui consiste à proposer - à tous publics - de nouvelles façons d’accéder à la culture. C’est un espace d’échange, évolutif et où les frontières sont perméables. Nous avions imposé un rez-de-chaussée faisant office de vitrine, afin d’attirer le plus large public possible”. De fait, la variété de cet univers culturel est stupéfiante. Au rez-de-chaussée on passe librement de l’accueil, à l’auditorium, à l’espace ludique, à celui de la presse, au coin café, à l’atelier et à la minothèque. Au centre, un “oeuf” suspendu accueille la salle du conte (environ 20 places), tandis que le premier étage rassemble les “poles” : celui des arts & spectacles, celui de la vie pratique & de la formation, celui des sciences & de la société, celui des littératures... Quant au second étage, il est dédié aux services internes. Et enfin, un soin particulier a été fait pour les aménagements intérieurs. “Des ambiances différentes ont été créées par le choix de mobiliers design, de matériaux, de lumière et d’acoustique”, précise le maire. Ceux que nous avons testés nous ont particulièrement séduits.

Retour quelques mois en arrière, lors du chantier. (Photo M. D.)

Une dynamique urbaine

Le bâtiment en lui-même est un objet urbain merveilleux, conçu pour attirer le large public possible. Les courbes et les ondulations en voile de béton sont posées sur un cristal de verre. Jean-Pierre Lott, l’architecte des formes libres a réussi le pari “d’éviter toute monotonie et de créer une dynamique urbaine” Quant à sa réalisation par Eiffage et les entreprises impliquées, elle mérite tous les superlatifs. D’ailleurs, au cours du chantier, nous avions rencontré Stéphane Visval (Ingénieur, chef de secteur chez Eiffage). Il nous avait confié “que sans être novateur, il s’agissait en effet d’un chantier complexe et techniquement exigeant”. Un défi relevé.

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