AccueilBTPSpie Batignolles boucle la sécurisation provisoire du tunnel ferroviaire de Moriez

Spie Batignolles boucle la sécurisation provisoire du tunnel ferroviaire de Moriez

L’entreprise Spie Batignolles fondations vient de terminer les travaux de confortements provisoires du tunnel ferroviaire de Moriez, partiellement effondré en février 2019. Une étape préalable aux travaux de sécurisation définitifs.
Après six mois de chantier, les travaux de mise en sécurité provisoire du tunnel ferroviaire de Moriez sont terminés.
Spie Batignolles fondations - Après six mois de chantier, les travaux de mise en sécurité provisoire du tunnel ferroviaire de Moriez sont terminés.

BTPAlpes-de-Haute-Provence Publié le ,

Après six mois de chantier, les travaux de mise en sécurité temporaire du tunnel ferroviaire de Moriez, sur la ligne du train des Pignes qui relie Digne-les-Bains et Nice, sont terminés. Une première étape avant des travaux de sécurisation définitifs, qui seront lancés ultérieurement lors d’un prochain marché. « Cette opération, sous maîtrise d’ouvrage de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sous maîtrise d’œuvre d’Antea Group, visait à stopper l’éboulement pour éviter son effondrement total susceptible de remonter jusqu’à la surface où se situe la route nationale 202 », détaille Spie Batignolles.

Où en est le chantier de sécurisation et modernisation de la ligne des Chemins de fer de Provence ?

En février 2019, le tunnel en cours de maintenance s’était partiellement effondré ôtant la vie à un ouvrier de l’entreprise Cozzi. Pour éviter que la situation ne se détériore davantage, l’entreprise Spie Batignolles, mandatée par la Région, a comblé partiellement le tunnel sur 40 mètres et traité les terrains de recouvrement au-dessus de l’effondrement. Dans le détail, un forage sur 45 mètres a été réalisé depuis la surface, sept forages d’ancrage avec des armatures métalliques ont été installés pour maintenir les terres aux alentours du tunnel, 1 800 ml de forages ont été utilisés pour les injections soit 322 m3 pour la réalisation d’un barrage en grave ciment, 730 m3 pour le comblement, 136 m3 pour le clavage et 160 m3 pour le traitement. « Le coulis de traitement a été fabriqué sur place, comme à notre habitude. Mais la difficulté à trouver du sablon satisfaisant pour fabriquer également le grave ciment, les coulis de comblement et clavage, nous ont menés à faire intervenir un bétonnier à proximité », précise Spie Batignolles.

Un chantier sous tension

Si les contraintes techniques étaient fortes, l’entreprise a dû être particulièrement vigilante pour assurer la sécurité des équipes sur le terrain : « Les distances à effectuer à pied dans le tunnel pour attendre l’effondrement étant grandes : un kilomètre d’un côté, 400 mètres de l’autre et ce dans le noir. Des procédures et mesures accrues de sécurité ont été prises. Nous avons gardé le contact en permanence avec la surface, un ouvrier était placé en à l’extérieur. Nous avions installé un platelage en cas de sur-effondrement et les ouvriers descendaient dans le tunnel équipés de détecteurs de gaz et de masques auto-sauveteurs. »

Le chantier de sécurisation provisoire, mené sous la responsabilité de Rémy Boutin,ingénieur affaire etAdrien Goutte, ingénieur travaux, s’est terminé fin 2021.

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