AccueilTerritoiresRéaménagement de la friche Legré-Mante, à Marseille : l’enquête publique a démarré, donnez votre avis

Réaménagement de la friche Legré-Mante, à Marseille : l’enquête publique a démarré, donnez votre avis

Les Marseillais qui s’intéressent au réaménagement de l'ancienne usine Legré-Mante, aux portes des Calanques, ont jusqu’au 21 octobre pour donner leur avis. Un projet porté par le fonds d’investissement Ginkgo, accompagné par Constructa.
La friche industrielle de Legré-Mante est situé aux portes des Calanques
D. R. - La friche industrielle de Legré-Mante est situé aux portes des Calanques

TerritoiresBouches-du-Rhône Publié le ,

Construction de 280 logements, d’une résidence de tourisme et d’une résidence pour seniors, installation de commerces… Voici le projet porté par Ginkgo, épaulé par le promoteur Constructa sur le site de l’ancienne usine Legré-Mante, à la Madrague-Montredon, dans le 8e arrondissement de Marseille. Les Marseillais qui veulent en savoir plus ou souhaitent donner leur avis sur ces futurs aménagements peuvent participer à l’enquête publique qui démarre.

Le dossier est consultable jusqu’au vendredi 21 octobre inclus à la mairie de Marseille et à la mairie des 6e et 8e arrondissements, et également pendant toute la durée de l’investigation sur internet. Les habitants pourront adresser leur requête par courrier électronique à l’adresse suivante : legremante@registredemat.fr.

Dépolluer 21 715 m2 de friche

Depuis début mai, la mairie du 6-8 s’est réunie plusieurs fois pour étudier le dossier avant de lancer cette enquête publique. Le dossier est complexe, notamment sur la question de la dépollution de cet ancien site industriel de de 21 715 m2. La friche abritait une usine fabriquant de l’acide tartrique. Liquidée il y a plus de 10 ans, la manufacture de la Madrague de Montredon a laissé des traces : des métaux lourds comme le plomb et l’arsenic baignent dans la terre, menaçant la santé des riverains. Et ce ne sont pas les rapports de l’ARS et de l’Ademe qui vont les rassurer davantage. En analysant les sols de certaines habitations, les établissements publics sont formels, il y a de la pollution. Les résultats sont inquiétants puisque des analyses relèvent des terrains avec des teneurs en plomb jusqu’à dix fois supérieur au seuil d’alerte. L'enjeu du projet est de rendre le site à nouveau "habitable" pour 2025.

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