AccueilDroit et chiffreOllioules : l'oreille (du notaire) en coin

Ollioules : l'oreille (du notaire) en coin

En déclinaison nationale du « conseil du coin » visant à rapprocher le notaire de la population pour mieux lui expliquer son rôle et l'impact de la loi Macron sur le justiciable, maître Gabriel Roquebert et ses associés tiennent conseil à Ollioules une fois par mois. Quatrième rendez-vous : le 2 mai au bar de la mairie.
Ollioules : l'oreille (du notaire) en coin
DR - Maîtres Alexandre Massiani et Gabriel Roquebert, notaires associés à Ollioules, de bons conseils au coin du bar

Droit et chiffreVar Publié le ,

« Pour le premier conseil du coin, en février, 15 personnes sont venues durant nos 3 heures de présence », explique maître GabrielRoquebert, précisant que l’information a ensuite manifestement bien circulé en ville, suscitant en même temps l’intérêt puisque la dernière réunion a enregistré trois fois plus de monde.

« Nous essayons de sensibiliser sur les risques liés à la loi Macron, en particulier celui de la perte de proximité entre la population et son notaire, notamment dans les petites villes, en prenant l’exemple de l’incertitude qui pèse sur notre étude de 4 notaires associés, 25 salariés, présente depuis 800 ans à Ollioules ! Nous tentons conjointement de répondre aux problématiques qui nous sont exposées dans une ambiance décontractée, y compris en faisant émerger des besoins jusqu’alors non pris en compte (généralement par ignorance), comme ceux de transmission de patrimoine, personnel et professionnel. Nous sommes les conseils privilégiés des familles tout au long de leur vie, mais apparemment cela ne se sait pas, ou pas assez ».

Des échanges plus directs

Ce que maître Roquebert présente comme un « acte de résistance citoyenne » prend une tournure qui dépasse la polémique sur la loi Macron, même si les notaires continuent d’interpeller les élus locaux et représentants nationaux issus du Var (députés, sénateurs). Ce rendez-vous perdurera après les débats, quel que soit le résultat final. « Cela permet de casser des habitudes, à commencer par les nôtres, en allant nous confronter au plus près des gens, en nous ouvrant dans un contexte où les personnes sont plus à l’aise pour nous parler, surtout avec un bon verre de vin blanc en terrasse quand il fait beau. Les échanges sont plus directs, parfois sans concession dans les questions que l’on nous pose sur notre profession, souvent chaleureux aussi par des témoignages d’attachement qui font chaud au cœur ». En résumé, cela fait du bien à tout le monde…

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?