AccueilUrbanismeMobilités : la SNCF porte un projet pilote sur la ligne ferroviaire non circulée Digne/St-Auban

Mobilités : la SNCF porte un projet pilote sur la ligne ferroviaire non circulée Digne/St-Auban

Pour valoriser la ligne ferroviaire Digne-les-Bains/St-Auban, non exploitée depuis 1991, la SNCF a engagé une démarche expérimentale qui devrait permettre de développer une solution écologique de transport collectif sur rail.
Mobilités : la SNCF porte un projet pilote sur la ligne ferroviaire non circulée Digne/St-Auban
H. Saveuse - Outre des travaux de défrichements, la voie ferrée aura besoin d’être largement réparée avant sa nouvelle mise en service .

UrbanismeAlpes-de-Haute-Provence Publié le ,

Voie verte, vélorail… Les scénarios imaginés pour la réutilisation de la voie ferrée non circulée depuis 1991 qui relie Château-Arnoux-Saint Auban à Digne-les-Bains ont été nombreux. Mais depuis 2019 un projet pilote initié par SNCF réseau et co-construit avec Provence Alpes Agglomération se dégage des autres. « Les solutions envisagées doivent permettre de proposer non seulement un nouvel outil de transport de personnes et de petit fret mais aussi de compléter voire de concurrencer les modes de transports actuels entre les deux communes [la voiture et le bus, NDLR] en développant l’accessibilité à la mobilité pour les publics vulnérables et pour les personnes à mobilité réduite. La question des liens de mobilités écologiques sur tout le territoire autour de cette ancienne ligne est un point central », assure SNCF Réseau. 

Depuis plusieurs mois déjà un groupe élargi, composé d’experts en mobilité et en transition écologique, d’entrepreneurs, de chercheurs en mobilité innovante, d’acteurs du territoire, mais aussi d’habitants, travaille à l’élaboration d’un prototype. Après plusieurs ateliers (Minis Labs, Capsule du Jeudi et Grand lab), six pré-projets ont émergés. Ils devraient servir de colonne vertébrale au projet final qui sera présenté le 8 septembre prochain à Marseille à l’occasion du congrès mondial UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) en lien avec ITTECOP (Infrastructures de Transport terrestres, ECOsystèmes et Paysages) et GASBI (Groupe d'échanges entre aménageurs et scientifiques autour de la biodiversité et des infrastructures). Une expérimentation partielle du projet devrait mise en place d’ici 2 à 3 ans mais l’objectif de réalisation effective se situe plutôt entre 6 et 7 ans.

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?