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Manosque : pas de retard pour le centre aqualudique de la DLVA

Le permis de construire du futur centre aqualudique de Durance Luberon Verdon agglomération sera déposé d'ici fin juin pour un démarrage des travaux prévu au 1er semestre 2021. Aucun retard n'est donc attendu pour cette opération chiffrée à 16,1M€.
Manosque : pas de retard pour le centre aqualudique de la DLVA
Groupement A26- BBP- Régis Chaumont - Le nouveau centre devrait ouvrir ses portes début 2023.

BTPAlpes-de-Haute-Provence Publié le ,

Le centre aqualudique de l'agglomération Durance Luberon Verdon, dernier gros chantier du futur ex maire de Manosque et président de l'agglomération Bernard Jeanmet Péralta, n'aura pas de retard. Malgré la crise sanitaire, le calendrier de l'opération reste inchangé. Le permis de construire sera déposé pour instruction fin juin/début juillet et le démarrage des travaux est programmé au premier semestre 2021. L'ouverture au public est envisagée début 2023 après 20 mois de travaux. La consultation des entreprises devrait avoir lieu d'ici la fin de l'année 2020. « Si toutes les offres sont positives, les entreprises recevront leurs notifications pour commencer les travaux dans le courant du 1er semestre 2021 », précise Jean Christophe Petrigny, 1er vice président de la DLVA délégué aux finances. Pour mener à bien ce projet, les élus de l'agglomération ont retenu le groupement d'architectes A26 (Paris-Puget sur Argens) mandataire, BBP et Régis Chaumont, architectes associés et TPF Ingenierie, bureau d'études.

Offrir un « centre de plaisirs sportifs » aux habitants de la DLVA

Le nouveau centre aqualudique, construit à Manosque, dans la zone d'activité de Chanteprunier, pourra accueillir jusqu'à 1 350 personnes, dont 850 baigneurs et 500 visiteurs. Erigé sur une parcelle de 2 hectares, le complexe comptera 4 800 m2 de bâti pour 12 000 m2 d'aménagements extérieurs dont 7 400 m2 d'espaces verts. Dans la partie espaces couverts, outre un accueil équipé, une partie administrative et des vestiaires, la halle des bassins comprendra un bassin sportif en inox de 25 m2 (comprenant 8 couloirs), un bassin inox polyvalent de 325 m2, une zone de jeux aquatiques de 50m2, un espace d'accueil des spectateurs de 400 places en gradins mais aussi un espace bien-être avec sauna, jacuzzi et hammam. A l'extérieur, un bassin nordique de 270m2, une plaine de jeux d'eau de 200 m2 et un solarium végétal devraient voir le jour et offrir ce que les élus de la DLVA attendent comme un véritable « centre de plaisirs sportifs ».

Un bâtiment vertueux

Le bâtiment sera raccordé au réseau de chaleur situé à proximité. « Les équipements techniques notamment ceux du traitement d'eau et de traitement d'air seront sélectionnés pour permettre des fonctionnements à débits variables. Les centrales de traitement d'air seront toutes à récupération d'énergie. Les bassins seront équipés d'une technologie à filtres à diatomées permettant une économie de plus de 70% d'eau chaque année. A l'extérieur, la maîtrise des eaux pluviales sera prise en compte en limitant les surfaces imperméabilisées, en cherchant principalement à réaliser de la rétention sur les surfaces végétalisées », explique l'élu en charge du projet.

Outre la construction d'un « centre de plaisirs sportifs » les architectes fait le choix d'un établissement qui s'intègre dans son environnement : « La construction se composera d'une partie ouest faite de volumes modérés habillés de pierre sèche, rappelant les cabanons à outils des champs de lavandes. La zone de vestiaires abritée sous les restanques de lavande et d'oliveraies suivra le cours d'eau existant, qui sera ainsi valorisé. Il sera la liaison entre le bâtiment et les espaces extérieurs ». Et de poursuivre : « Au centre de ces corps bâtis, un parvis desservira un hall aérien, point d'entrée tout en transparence sur les bassins. Cet élément du projet se veut être l'agrafe avec la partie est qui accueillera les bassins et les espaces de baignade. Des volumes sobres et vitrés se conjugueront à des formes simples, triangulaires ». L' équipement contemporain aux façades en double peau retournées sur de larges murs vitrés sera ajourés de motifs géométriques aléatoires.

Le coût total de l'opération s'élève aujourd'hui à 16,1 M€ HT dont 14 M€ de travaux. Pour le moment, aucune nouvelle destination n'a été choisie pour l'ancienne piscine de la Rochette à Manosque. Il appartiendra à la nouvelle gouvernance de la déterminer.

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