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Infographie Les chantiers en projet pour le territoire de Salon-en-Provence

A l'invitation de la délégation locale de la fédération du BTP, le maire de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, a détaillé le 17 décembre les projets de la ville pour 2019 et au-delà. De nombreux chantiers, de toutes tailles, se confirment ou se profilent.
Les chantiers en projet pour le territoire de Salon-en-Provence
J.-C. Barla - Ces projets ont été évoqués lors d'une réunion avec la délégation locale de la fédération du BTP.

UrbanismeBouches-du-Rhône Publié le ,

« Prendre la température et vous écouter » : telle était l'intention de Nicolas Isnard, maire de Salon-de-Provence et vice-président de la Métropole Aix-Marseille-Provence, le 17 décembre, face aux membres de la délégation territoriale du pays de Salon de la fédération du BTP et son président, Jean-Marc Taieb. Mais si ces derniers ont pu exposer leurs souhaits, ils se sont montrés surtout attentifs aux annonces de l'élu sur les projets à venir. Le maire s'était fait accompagner par Christophe Hocmard, directeur des grands travaux, Eric Orsal, conseiller municipal délégué à la commande publique et Michel Roux, son 1er adjoint. « Ville la plus dynamique de France » pour l'hebdomadaire « Le Point », Salon ne ralentira pas le rythme en 2019.

La délégation du pays salonais représente 120 sociétés et 1 400 salariés. « Des entrepreneurs engagés, a insisté Jean-Marc Taieb, qui ont vu les carnets de commandes s'allonger, qui s'inquiètent de voir les prix baisser alors que ceux des matières premières augmentent et qui ont toujours du mal à trouver du personnel qualifié. » Mais qui pourront potentiellement profiter des travaux projetés :

Passez la souris sur les ronds rouges pour consulter le détail des projets.

15 M€ minimum à investir

« La mairie de Salon, c'est 80 millions d'euros de budget annuel dont 60 à 65 millions d'euros pour le fonctionnement et 15 à 20 millions d'euros pour l'investissement. Notre choix, c'est de maintenir une moyenne à peu près équivalente chaque année, ne pas d'alourdir les dépenses à l'approche des échéances électorales », a posé, en principe de base, Nicolas Isnard. Deuxième règle : afficher de la cohérence dans la consommation du foncier. « Nous tiendrons une cadence de 200 logements par an, c'était 600 auparavant, mais nous ne voulons plus faire comme sur le quartier Bel Air où la population est passée de 1 000 à 5 000 habitants entre 2002 et 2013 sans que rien n'ait été prévu en infrastructures, commerces et équipements pour les accueillir correctement. »

Troisième principe : investir à l'opportunité pour ne pas laisser passer une possibilité d'aide financière d'une autre collectivité. C'est ainsi que la gare routière a pu être reconfigurée, avec l'appui de la Métropole, que l'extension du réseau de pistes cyclables ou de l'accessibilité des bâtiments aux personnes à mobilité réduite va être accélérée, le Département subventionnant 80% de la dépense ou que le Centre de Formation par l'Apprentissage doit être modernisé avec la Région pour 10 à 12 millions d'euros. La mairie promet de concevoir autant que possible ses marchés pour que les entreprises locales puissent se positionner. Un effort salué par les professionnels présents.

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