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Métropole Aix-Marseille-Provence Citec, BCV et FCL-Gérer la Cité vont plancher sur le nouveau contrat de vélos en libre-service

L'agence Citec Ingénieurs Conseils (Lyon/Genève), le cabinet BCV Avocats (Lyon) et la société FCL-Gérer la Cité (Paris) vont assister la métropole Aix-Marseille-Provence dans la préparation de la nouvelle mouture du contrat de vélos en libre-service. Il sera étendu à une dizaine de communes hors Marseille.
Citec, BCV et FCL-Gérer la Cité vont plancher sur le nouveau contrat de vélos en libre-service
K. Latour - La métropole veut explorer des pistes d'amélioration du service de vélos en libre-service et surtout étudier sa mise en place hors de la ville centre.

TerritoiresBouches-du-Rhône Publié le ,

A trente mois de l'échéance du contrat actuel avec la société JCDecaux qui concerne la seule ville de Marseille, la métropole Aix-Marseille Provence (92 communes) veut explorer des pistes d'amélioration du service de vélos en libre-service (VLS) et surtout étudier sa mise en place hors de la ville centre, dans les onze communes les plus peuplées du territoire : Aix-en-Provence* (145 000 habitants), Aubagne (45 000 habitants), Gardanne (20 000 habitants), Istres (43 000 habitants), La Ciotat (35 000 habitants), Marignane (33 000 habitants), Martigues (48 000 habitants), Miramas (25 000 habitants), Pertuis (20 000 habitants), Salon-de-Provence (45 000 habitants) et Vitrolles (34 000 habitants).

Et ce sont l'agence Citec Ingénieurs Conseils (Lyon/Genève), le cabinet BCV Avocats (Lyon) et la société FCL-Gérer la Cité (Paris) qui vont épauler la métropole dans la préparation de cette nouvelle mouture du contrat de vélos en libre-service. D'ici la fin de l'année, les trois opérateurs vont donc passer au crible les différentes solutions de VLS disponibles sur le marché : vélos électriques, vélos hybrides, vélos sans station... Cette analyse devra déboucher sur la formalisation d'un scénario et la définition des pièces techniques et financières du futur marché appelé à entrer en vigueur au début de l'année 2022.

Un pilier du plan vélo

Le renouvellement du marché de VLS s'inscrit dans le « Plan vélo » récemment adopté par AMP. Une stratégie « cyclable » qui figure dans son agenda de la mobilité et dans celui environnemental mis en orbite avec le Département des Bouches-du-Rhône. A l'horizon 2024, la métropole espère faire passer la part modale du vélo à Marseille de 1,2% à 5%.

Pour atteindre cet objectif, AMP compte mobiliser une enveloppe de 60 millions d'euros sur cinq ans dans un grand plan de déploiement des pistes cyclables. Seize axes réservés aux deux-roues vont être progressivement aménagés sur l'ensemble du territoire métropolitain, soit un réseau d'environ 280 kilomètres de pistes cyclables d'ici 2030 (dont 130 kilomètres à Marseille). En 2024, la moitié de ce réseau devrait être opérationnelle.

Le marché actuel de VLS signé en 2007 (pour 15 ans) par l'ex communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole (MPM) avec JCDecaux prévoyait à la fois la fourniture du mobilier urbain le long du tramway et la mise à disposition de 1 000 vélos accessibles dans 130 stations de l'hyper-centre. Douze ans après le déploiement des petites reines grises sur la chaussée, les chiffres sont encore loin des ambitions initiales : le dispositif baptisé « Le Vélo » ne compte que près de 15 000 abonnés longue durée à l'année, quand l'ex MPM en espérait 50 000 à 60 000.

* En 2007, Aix avait signé un contrat de VLS avec JC Decaux. Un contrat que la municipalité avait résilié de manière anticipée en 2011 (8 ans avant l'échéance).

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