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Au cœur de l'usine Siniat de Carpentras

Vaucluse le - - Economie

Au cœur de l'usine Siniat de Carpentras
D.R. - 10% des 350MEUR de CA de Siniat France sont réalisés en PACA

Ici se trouve la plus ancienne usine de plaque de plâtre de Siniat France (1967). Elle comprend trois lignes de fabrication : plaques de plâtre, complexes de doublage (isolants polystyrène et plaques de plâtre) et plaques acoustiques perforées. Reportage.

Avec la production de 30 millions de mètres carrés de plaque de plâtres par an, l’usine de Carpentras utilise beaucoup de gypse naturel : 270 000 tonnes par an. Il provient de la carrière de Mazan (Vaucluse). Carpentras est l’une des quatre usines « aménagement » de Siniat France avec Auneuil (60), Saint-Loubès (33) et Ottmarsheim (68). 120 personnes travaillent dans l’usine qui tourne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Alors quel est le procédé de fabrication des plaques de plâtre ? Le gypse arrive par camion. Il subit une phase de cuisson. Il est ensuite mélangé à des additifs, de la mousse et de l’eau. Puis intervient une phase de durcissement sur 250 mètres environ soit 4 minutes. Puis les plaques sont cisaillées pour être transférées au séchoir. Là elles y restent 40 minutes avant le conditionnement en lots et le stockage.

Les plaques fabriquées dans l’usine de Carpentras ont des dimensions variant de 10 à 25 millimètres d’épaisseur, de 90 centimètres à 1,20 mètres de largeur et de 2 à 3,60 mètres de longueur. Elles ont aussi des usages différenciés : pour réduire le bruit, résister à la perméabilité ou encore aux vertus antichoc ou coupe-feu.

Une usine en mouvement

Dans les prochaines années, l’usine de Carpentras s’oriente vers deux projets de développement. Tout d’abord, l’utilisation de gypse synthétique est à l’étude en lien avec la centrale thermique de Gardanne.

« En effet, la centrale thermique produit des fumées qui contiennent du soufre. Pour les désulfurer, il faut ajouter de la chaux. Cette réaction chimique crée du gypse synthétique », explique Jean-Marc Pétinger, directeur du pôle industriel Sud-Est.

Ce gypse synthétique aurait de bonnes qualités techniques et un prix de revient plus intéressant que la ressource naturelle.

Ensuite, un projet de cogénération est en cours avec Dalkia (groupe EDF). « Nous voulons produire du courant électrique qui serait revendu sur le réseau », précise Jean-Marc Pétinger. Enfin, la production de chaleur de l’usine serait utilisée pour sécher les plaques de plâtre.

Découvrez la suite de cet article dans le numéro 1132 de TPBM (parution le 1/06/2016). Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnements (à partir de 20€/an). 






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