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A52 : le nouvel échangeur de Belcodène à pied d'œuvre

Bouches-du-Rhône le - - BTP

A52 : le nouvel échangeur de Belcodène à pied d'œuvre
Escota Vinci Autoroutes - Le grand chantier de l'échangeur de Belcodène.

Consécutivement aux travaux préparatoires effectués en 2019 et une partie de 2020, les engins de terrassement ont pris depuis octobre possession des lieux en vue de construire l'échangeur de Belcodène du réseau Escota de Vinci Autoroutes, sur l'A52. Le génie civil est attendu dès janvier et la livraison en fin d'année.

Situé entre la bifurcation A8/A52 au nord et le diffuseur de Pas de Trets au sud, le futur échangeur de Belcodène va offrir un nouveau point d'accès sur l'A52, conjointement vers Aix-en-Provence et vers Marseille, pour les habitants d'une dizaine de communes autour de la ville de Belcodène. Il s'agit de soulager le trafic très dense enregistré dans les communes traversées par le RD 96, en particulier La Bouilladisse, dont l'échangeur (n°33) est congestionné. « Aujourd'hui, ce sont plus de 11 000 véhicules par jour qui passent par La Bouilladisse. Le nouvel ouvrage permettra de diviser par deux ce chiffre », explique Eric Méneroud, directeur opérationnel de l'infrastructure du réseau Escota de Vinci Autoroutes.

Parallèlement, l'échangeur devrait contribuer à renforcer la sécurité des axes concernés et à réduire les nuisances liées au trafic. Maintenant que l'échangeur d'Ollioules/Sanary est terminé et en dehors de l'élargissement de l'A57 à l'Est de Toulon, il s'agit du plus important chantier du réseau.

Faible emprise

Un chantier démarré par la spectaculaire installation d'un pont construit sur une plate-forme en bordure d'autoroute, assemblé, roulé, posé en une nuit il y a un an, qui enjambe l'autoroute et sera entouré de deux giratoires. Consécutivement à cette réalisation et aux travaux préparatoires, le groupement Razel-Bec/TP Spada, lauréat du volet TOARC (terrassements, ouvrages d'art et rétablissements de communication), est entré dans le vif du sujet depuis octobre dernier. Les terrassements sont spectaculaires, comme l'indiquent les 180 000 m3 de remblais et les 130 000 m3 de déblais. Le marché de génie civil est en cours de passation et les équipes sont attendues en début d'année. Le chantier devrait se terminer fin 2021 pour une mise en service espérée début 2022. Il comprendra une seule gare pour les entrées et les sorties, à la faveur d'une approche resserrée favorisant sa parfaite intégration dans l'environnement, d'autant qu'il se situe dans un espace naturel à conserver. Ainsi, il fait l'objet de la plus faible emprise possible.

« C'est un projet réalisé en partenariat avec les collectivités locales », précise Eric Méneroud. Sur un coût global d'opération d'environ 20 millions d'euros, « Escota finance la majorité, à savoir 79 %, le solde étant pris en charge par la Région, le Département des Bouches-du-Rhône et la Métropole qui a pris le relais des EPCI [établissements publics de coopération intercommunale, NDLR] initiaux de 2015. Cette implication témoigne de l'attachement des élus à ce projet. » Enfin, comme sur chacun de ses chantiers, Vinci Autoroutes a prévu « un volume significatif d'heures d'insertion », afin de mettre le pied à l'étrier à des publics éloignés de l'emploi.




Olivier Réal
Journaliste

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