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700 chefs d'entreprise au rendez-vous de l'UDE 04

Cette année encore, l'Union des entreprises des Alpes-de Haute-Provence (UDE 04) a réussi son pari : faire venir des invités d'envergure nationale et réunir à Manosque, dans un théâtre Jean Le Bleu plein à craquer, plus de 700 chefs d'entreprise locaux.
700 chefs d'entreprise au rendez-vous de l'UDE 04
L.-N. S - De nombreuses personnalités se sont succédées sur la scène de la soirée de l'UDE 04.

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Quand on est chef d'entreprise, la soirée de l'Union des entreprises des Alpes-de-Haute-Provence (UDE 04) est l'événement à ne pas manquer. Les 700 places du théâtre Jean Le Bleu, à Manosque, sont vite occupées, et une seconde salle est mise à disposition avec retransmission vidéo. A 17h, le président de l'Union des entreprises, DenisVogade, entre en scène devant un parterre d'élus et de chefs d'entreprises locaux. Le spectacle peut commencer. Musique !

C'est d'abord, Nicolas Beytout, tour à tour directeur de la rédaction aux Echos, au Figaro, aujourd'hui fondateur de l'Opinion et chroniqueur sur de nombreux médias. Il s'installe pour la première table ronde, suivi de près par Emmanuel Toniutti, docteur en théologie, coach de dirigeants et candidat à la présidentielle de 2017. Entre aussi Jean-Luc Monteil, président du Medef Paca et entrepreneur local.

« Le monde change, et la Franc​e ? »

Loi El Khomri, compte pénibilité, surtaxation des CDD en préparation, emplois des jeunes, croissance faible, Nicolas Beytout égrène un à un les sujets épineux de la mandature de François Hollande, dressant le constat d'un bilan négatif. Pour autant, il assure que la France est réformable précisant les quatre conditions à appliquer.

« Premièrement, il faut dire avant, expliquer, faire partager. Puis avoir un mandat du peuple, agir en début de mandat. Troisième condition, s'occuper des perdants : il y a toujours des perdants pendant les réformes, toujours. La quatrième condition est d'avoir une majorité unie. »

Résolument très politique, la première table ronde se poursuit avec l'intervention d'Emmanuel Toniutti, partisan d'une France qu'il souhaite humaniste, pour laquelle il envisage en 2017 de rapprocher ses valeurs. Il lance : « Si aujourd'hui nous en sommes là en France, c'est parce que nous avons dérégulé les marchés. La France a été vendue au néolibéralisme. Demain, toutes les entreprises seront rachetées par des groupes chinois qui ont une stratégie de colonisation financière. Les valeurs sont le lien entre la politique et l'entreprise. Il faut utiliser nos valeurs comme un filtre d'aide à la prise de décisions pour positionner son entreprise sur un marché ou pour segmenter une politique sur son marché. Nous devons reprendre le leadership. Il faut redonner du sens. Il faut donner ce que connaissent bien les chefs d'entreprise. Il faut avoir une vision à 20 ou 30 ans. Nous devons nous positionner dans une stratégie entrepreneuriale libérale, mais pas néolibérale. »

La suite de cet article est à lire dans le numéro 1153 de TPBM (parution le 26/10/2016). Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnement (à partir de 20€/an).

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