AccueilEconomie« 24 heures du bâtiment » : Des Varois et régionaux en première ligne

« 24 heures du bâtiment » : Des Varois et régionaux en première ligne

Il y avait des régionaux parmi les 4 000 dirigeants présents aux « 24 heures du bâtiment », en tête desquels le président de la Fédération du bâtiment Paca Serge Ramonda (ex-président de la Fédération du BTP du Var), et une délégation varoise fournie, emmenée par le président Jean-Jacques Castillon. Echanges avec ces dirigeants d'entreprises familiales, impliqués dans leur profession.
« 24 heures du bâtiment » : Des Varois et régionaux en première ligne
O. Réal - : Des chefs d'entreprises du BTP de la région et du Var étaient présents aux 24h.

EconomieVar Publié le ,

TPBM : Quel regard portez-vous sur les « 24 heures du bâtiment » ?
Serge Ramonda : Cela permet de faire parler de nous, de montrer le rôle que nous jouons dans la société. C'est important en termes de visibilité et de reconnaissance. C'est l'occasion parallèlement de se retrouver sur le plan national, ce qui n'est pas si fréquent, et d'aborder des sujets qui touchent tous les adhérents. La venue du président de la République et le dialogue qui a été engagé sur place montrent que nous sommes écoutés et considérés.

Jean-Jacques Castillon : Chaque édition de cette grand-messe du bâtiment monte en qualité, comme cette année avec la venue d'Emmanuel Macron et un discours de clôture exceptionnel de notre président Jacques Chanut. C'est un vrai président entrepreneur avec lequel nous échangeons et qui nous a rendu fiers.

Vous en ressortez fiers donc, galvanisés aussi ?
S. R. : Oui, car nous avons le sentiment d'avoir été entendus par rapport à des mesures qui pouvaient générer des ruptures économiques. Notre organisation professionnelle est identitaire de notre culture métiers, nous sommes une vraie famille, une grande fédération, unie et vigilante.

J.-J. C. : Oui également. Ces 24 heures ont permis de ressortir gagnants sur un certain nombre de points qui étaient inquiétants, le PTZ en zones détendues, le CITE en particulier. Et je ne parle pas seulement des chefs d'entreprise que nous sommes, c'est toute l'économie et l'emploi qui sont bénéficiaires d'échanges constructifs conduits par nos instances et les pouvoirs publics. C'est plus intelligent comme cela que dans la rue ou par des sifflets.

La reprise dont on sent les prémices, facilite aussi les bonnes volontés.
S. R. : La crise nous a permis d'être plus forts, même si le chemin était étroit. Nous avons appris à nous aider, à être plus solidaires encore pour mieux en sortir. Si reprise il y a, nous savons que ce sera long et qu'il est important de réfléchir ensemble à l'avenir.

J.-J. C. : Il était par conséquent très positif dans ce contexte de discuter des freins et des avancées possibles avec le nouveau pouvoir qui apporte sa vision et sa méthodologie. C'est primordial car les enjeux ne manquent pas, les développements et les adaptations permanentes non plus…

Notre dossier consacré aux « 24 heures du bâtiment » est à lire dans le numéro 1204 de TPBM.
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