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Laurent Collin (CCIMP) : « Nous misons sur une offre connectée, moins présentielle »

Bouches-du-Rhône le 31 mars 2016 - Alexandra ZILBERMANN - Dossiers - article lu 210 fois

Laurent Collin (CCIMP) : « Nous misons sur une offre connectée, moins présentielle »
G. Majolet - Laurent Collin, élu responsable de la digitalisation de l'offre de la CCIMP.

Rencontre avec Laurent Collin, le « Monsieur digital » de la Chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence (CCIMP). En dehors de sa fonction d'élu à la digitalisation de l'offre de la CCIMP, Laurent Collin dirige à Marseille un cabinet de conseil pour aider les entreprises à utiliser les nouveaux outils 2.0.

Les Nouvelles Publications : Depuis quand la CCIMP a-t-elle entamé sa transition numérique ?
Laurent
Collin
: Depuis quelques années déjà. Nous faisons partie des chambres en avance sur ce sujet, bien que désormais il existe une volonté nationale baptisée « CCI de demain » pour passer au digital. Toutes les chambres de France doivent devenir connectées, collaboratives et réactives.

Concrètement, quels sont les nouveaux services offerts ?
Nous misons sur une offre connectée et moins présentielle, même si elle reste nécessaire bien entendu. Nous avons par exemple mis en place des « webinaires » qui nous ont permis de maintenir le nombre de participants, ce qui n’aurait pas été le cas si nous étions restés sur un modèle de réunion physique classique. Nous avions déjà repensé le site il y a trois ans, afin d’être plus proches de nos clients. Certains ont besoin d’avoir des réponses à leurs questions H24. Aujourd’hui, l’internaute est en attente d’outils concrets sur le site de la CCIMP. C’est dans l’ordre des choses, celui de la consommation en ligne !

N’est-ce pas déjà venu un peu tard cette nouvelle façon de communiquer avec vos clients ?
Je ne pense pas. C’est une question de maturité de l’audience et nous avons entamé le virage il y a déjà cinq ans. En cela, comme je vous l’ai dit, Marseille fait figure de bon élève au niveau national.

Votre magazine Contact va-t-il s’arrêter ?
Non, il va changer de périodicité et sans doute de fond. Nos lecteurs attendent de nous que nous collions à l’actualité. Internet permet cette réactivité. Beaucoup moins le papier. Nous continuerons à sortir Contact, mais sans doute avec des articles de fond, moins en lien avec l’actualité. Notre newsletter a déjà pris le relais en matière de réactivité rédactionnelle !

Le passage au digital est donc une question de juste équilibre…
Exactement ! Nos clients ont besoin de trouver sur notre site des réponses immédiates à des questions simples. En revanche, pour des points plus complexes, rien ne remplacera un rendez-vous avec un conseiller. On ne remplace rien ni personne, on évolue tout simplement. Grâce à cette évolution numérique, nous augmentons notre audience. Il s’agit là d’une vraie opportunité et non d’un train que l’on chercherait à rattraper. Ce nouveau monde ne va pas écraser l’ancien, mais l’enrichir.

Retrouvez l'intégralité de notre dossier consacré aux réseaux sociaux dans un prochain numéro de TPBM. Cliquez ici pour plus de renseignements sur nos offres d'abonnement (à partir de 20€/an). 



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